Auteur: Ivo Cerckel
Date: 04-06-2013 04:04
Cher Lephenix.
1.
J’ai commencé la présente discussion le 27-02-2009 03:35 en liant, ou en faisant le rapport entre, la définition de la Vérité ("adaequatio rei et intellectus") et l’application du principe de non contradiction.
Lephenix m’a demandé le 22-07-2009 00:33
"Mais, la "chose" est-elle vraiment une réalité ? "
Et Lephenix de déclarer que:
"La "logique" pure ne peut s'appliquer qu'aux mathématiques" à l'exclusion de tout autre domaine."
Je concluais mon premier message (toujours celui du 27-02-2009 03:35) dans cette discussion comme suit :
"Si ce monde ne tourne pas rond, c’est parce que ses habitants croient toujours devoir réinventer la roue sans respecter les connaissances "reçues" ou plutôt sans respecter les donné(e)s établi(e)s."
Lephenix répondait le 22-07-2009 00:33
"???"
Je réponds :
La raison tente constamment de nier la Vérité que l’intellect a établi en s’ad-équa-tisant à la chose.
Cette adéquatisation de l’intellect à la chose est automatique, mais la raison tente constamment de s’y opposer a posteriori.
- comparez mes références ci-dessous au nouvel ouvrage de Stefan Blankertz.
Et Lephenix de conclure :
"Tout ce que l'homme apprend est déjà en lui" – Platon
Je viens de citer, a coté, le professeur Dorion
(Louis-André Dorion, "Socrate", PUF, "Que sais-je ?", 2011, 2me éd.)
qui enseigne que l’art de la maïeutique, auquel cette citation de Platon fait référence, consiste à poser les questions qui favoriseront le ressouvenir des connaissances que ces âmes ont acquises avant leur incarnation. Cet art contredit la mission [que le dieu a confiée à Socrate] de Socrate dans l’"Apologie" [un dialogue de jeunesse], qui consiste à examiner autrui, à l’aide de l’"elenchos", afin de révéler son ignorance.
Cette nouvelle mission de la "maïeutique", qui, [Ivo se répète,] consiste désormais à accoucher les âmes en les aidant à découvrir en leur sein les connaissances qu’elles abritent à leur insu,
n’apparait que dans le "Théétète" qui n’est plus un dialogue de jeunesse, mais un dialogue relativement tardif de Platon, dit Dorion.
Comme le dit implicitement Lephenix, et comme le dit explicitement le professeur Dorion :
"On voit à quel point le portrait de Socrate évolue et se transforme au gré de l’évolution de la pensée de Platon, qui accomplit un véritable tour de force : il parvient à intégrer un élément nouveau (Socrate accoucheur) à des éléments anciens (la déclaration d’ignorance, la mission) sans que le lecteur se doute, ou presque, que l’on n’a plus vraiment affaire au même Socrate. Platon a ainsi réalisé un coup de maitre : associer durablement au nom de Socrate une image et une fonction qui sont en réalité de son invention."
(Re: Fondement du libéralisme
Auteur: Ivo Cerckel
Date: 01-06-2013 01:11
http://www.thomas-aquin.net/PHPhorum/read.php?f=6&i=57493&t=57325&v=t
2.
Le R.P. Giovanni Cavalcoli, O.P., enseigne que :
" [Les thèses de Saint Thomas à la Question Première du "De Veritate"] conservent une actualité et une importance extraordinaires dans le climat culturel contemporain, où le problème de la vérité et de la connaissance est plus que jamais aigu et fondamental, sans que d’autre part émergent des principes doctrinaux aussi solides et féconds que ceux qu’au contraire il nous est donné de rencontrer dans l’enseignement de l’Aquinate, apparemment peut-être simple et évident, mais qui en réalité renferme des virtualités capables de soutenir, de guider, et de corriger les recherches gnoséologiques les plus raffinées et les plus approfondies.
"Etant donné le climat intellectuel contemporain, dans lequel, surtout à partir de la réforme cartésienne, on a cru substituer une pensée philosophique plus radicale, plus mûre, et plus libre au réalisme thomiste, qualifié de "naïf" et insuffisamment fondé, les esprits les plus avertis sont en train de prendre conscience qu’en réalité, la reforme cartésienne tant célébrée, avec l’idéalisme transcendantal qui l’a suivie comme conséquence logique, n’a pas du tout amené aux résultats de certitude et de rigueur intellectuelle qu’elle promettait, mais au contraire a abaissé le niveau de l’intelligence métaphysique à des degrés qu’on ne relevait pas depuis l’époque des présocratiques, même si elle se vante d’être celle des partisans du "progrès". En réalité, la pensée gnoséologique et métaphysique est retournée à ces époques où les découvertes de Platon et d’Aristote étaient encore à venir. Ce qui nous sauve encore, c’est que, heureusement grâce à l’intervention du bons sens, certaines conceptions "critiques" ou métaphysiques contemporaines ne sont pas traduites dans la pratique et dans la MORALE, [c’est moi qui majusculise] sinon on pourrait craindre pour la survie physique de l’humanité." (1)
Stefan Blankertz défend dans son tout récent ouvrage "Thomas von Aquin: Die Nahrung der Seele" [la nourriture de l’âme] la thèse que l’éthique de Saint Thomas est anarchiste. Obéissance à Dieu signifierait suivre sa propre raison ("Vernunft"). Le message de Saint Thomas étant que Dieu ne règne pas, ni "sur" les individus, ni "sur" la société.
"Gehorsamkeit gegenüber Gott bedeutet, der eigenen Vernunft zu folgen (selbst wenn diese sich irren sollte): Thomas von Aquins Botschaft, dass Gott nicht herrsche, weder über den Einzelnen noch über die Gesellschaft, ist die Grundlegung einer anarchistischen Ethik. Dieses Buch stellt zentrale Textstellen des Aquinaten zur politischen Ethik vor (deutsch-lateinisch) und kommentiert sie nicht unter historischem, sondern aktuell sozialphilosophischem Interesse",
dit Amazon.de. (2)
Blankertz dit: "Gehorsamkeit gegenüber Gott bedeutet, der eigenen Vernunft zu folgen [..]"
"Vernunft" cela me fait, malheureusement pour Blankertz, immédiatement penser à Emmanuel Kant - et son idéalisme transcendantal - dont parle le R.P. Giovanni Cavalcoli, O.P.
Et Blankertz de procéder à une réflexion ("Besinnnung") sur la religion de le raison – suivant Kant avec Thomas.
("Heute fordere ich zur Besinnung auf die Religion der Vernunft – nach Kant mit Thomas." p. 14)
Alors que Saint Thomas définit la vérité comme l’adéquation entre la chose et "l’intellect" (pas la raison), Blankertz veut chercher la vérité à l’aide de "la raison" ("Wahrheit mit Vernunft zu suchen" p. 28). Ce faisant, Saint Thomas devient "ein radikaler Aufklärer" ("Aufklärer" est un philosophe des lumières) (p. 49).
Blankertz procède à cette réflexion après avoir dit au bas de la p. 10 que Thomas, lu correctement, n’est pas un théologien de l’église catholique réactionnaire. Thomas préfère, dit Blankertz, passer l’église sous silence et les traductions sont rudimentaires et tentent de manipuler l’attention du lecteur, et puis, oups, en haut de la p. 11, Blankertz saute sur la première partie de la première phrase de la citation de Francis Bacon (Baco de Vertilamio) (1561 – 1626) dont Emmanuel Kant a fait l’épigraphe de l’introduction de la seconde édition [la première édition date de 1781, la seconde de 1788] de la "Critique de la Raison Pure" :
"De nobis ipsis silemus : de re autem, quae agitur, petimus"
Sur nous-mêmes, nous gardons le silence, car il s’agit de la "chose" (que nous cherchons). (3)
(Lephenix m’a demandé le 22-07-2009 00:33 "Mais, la "chose" est-elle vraiment une réalité ?"
Saint Thomas définit la Vérité comme étant l’adéquation de la "chose" et de l’intellect.)
et Blankertz de dire que cette épigraphe
qui figure donc dans la fameuse introduction où Kant parle de la "Révolution copernicienne", dont il ne parlait pas donc dans la première édition de la "Critique de la Raison pure",
peut également servir d’épigraphe pour/à Saint Thomas.
Le seul texte apparaissant sur la quatrième page de couverture est le suivant :
"Das psychische Problem anarchistischer Vernunftsorienterung besteht darin, das jenige, was subjektiv am wichtigsten ist, intersubjektiv als unverbindlich und freiwillig anerkennen zu müssen. "
"Le problème psychique de l’orientation anarchiste de la raison consiste à devoir considérer tout ce qui est subjectivement le plus important comme étant intersubjectivement non-obligatoire et volontaire."
Pour autant que besoin, je propose de soumettre cet ouvrage à l’examen prévu par le R.P. Thierry-Dominique Humbrecht, O.P., à l’avant-propos "Saint Thomas si ancien et si nouveau" de l’ouvrage "Saint Thomas d’Aquin" qu’il a dirigé en 2010 dans "Les Cahiers d’Histoire de la Philosophie" aux éditions Le Cerf à Paris, 7, pp. 12 – 15, le paragraphe "L’art d’interpréter Saint Thomas" :
EXTRAITS
"Notre époque est friande d’interprétation. Tout devient objet d’interprétation, tout s’offre à l’herméneutique [Ivo : Ah, Paul Ricœur !], tout lecture s’autoproclame relecture.
+
" [paraphrase par Ivo : Une distinction s’impose entre explication et interprétation.
Le R.P. Humbrecht appelle] "explication" ce qui ressort de la traduction la plus exacte possible d’un texte et d’une pensée.
+
[Le R.P. Humbrecht appelle] "interprétation" ce qui ressort d’un travail de compréhension ou d’adaptation, en tant qu’externe à la pensée et au texte, donc à l’intention, de l’auteur.
Une telle interprétation peut se développer selon trois directions, qui parfois s’entrecroisent et parfois non :
Une volonté de prolongement, qui consiste â tirer de principes d’un auteur des conclusions qu’il n’a pas thématisées, mais qu’un auteur postérieur déclare compatibles avec de tels principes et même nécessairement appelés par eux
[…]
Une volonté d’actualisation, qui considère que la pensée d’un auteur est telle si elle reste vivante et si, à ce titre, elle peut être appliquée à des questions nouvelles. […]
Une volonté de réduction, au sens phénoménologique de la visée d’un objet, parenthèses mises de tout ce qui n’appartient pas â cette visée. Interpréter c’est donner un sens et non plus recevoir une vérité. C’est conférer, au nom d’une subjectivité (spéculative, mais aussi bientôt individuelle, hélas) un titre ou un autre de compréhension à un auteur et à son œuvre. On trouve chez lui ce qu’on y cherche, selon la mesure de ce qu’on peut soi-même comprendre de lui.
+
" De telles lectures ou "relectures" pour intéressantes qu’elles soient au titre de l’exercice intellectuel, présentent le double inconvénient de vieillir vite (car elles sont liées à un contexte qui ne fait que passer) et surtout de poser ailleurs que dans une pensée, fût-elle prestigieuse et respectée, le principe d’explication d’une telle pensée. A l’extrême, on fait dire à Saint Thomas ce qu’on a envie de lui faire dire, puisqu’on le pense soi-même.
+
" Résumons-nous : la ligne explicative va du dedans vers le dehors, elle rend explicite, l’implicite, éclaire l’intelligibilité d’une pensée, opère un travail de vérité. La ligne interprétatrice, quant à elle, va du dehors vers le dedans, confère un sens à ce qui en est privé sans elle, établit un réseau de relations rationnelles, en quoi consiste le domaine de la vérité.
+
" [conclusion:] Se servir d’un auteur exige au préalable de le servir, comme au nom d’un code de propriété intellectuelle."
Je disais que ce n’était que pour autant que besoin que je proposais de soumettre l’ouvrage de Blankertz à l’examen prévu par le R.P. Humbrecht.
Mais dois-je après avoir cité le R.P. Humbrecht vraiment encore appliquer ces enseignements ?
Peut-être que je me trompe car, comme le suggérait Kozeta dans la présente discussion, je suis autiste.
http://www.thomas-aquin.net/PHPhorum/read.php?f=1&i=10777&t=10127&v=t
(4)
Le R.P. Giovanni Cavalcoli, O.P., pour sa part, continue sur sa lancée et conclut le texte cité comme suit :
"Cependant il n’est pas suffisant de faire avancer les choses, aujourd’hui si complexes et risquées, avec le simple bon sens élémentaire. Il est urgent de reconstituer une pensée philosophique vraiment sérieuse, rigoureuse et productive dans le domaine de l’esprit et des valeurs MORALES [c’est moi qui majusculise]. Les rappels à une plus grande correction morale ne sont pas suffisants si les présupposés gnoséologiques restent du type sceptique, relativiste ou idéaliste. Il faut une réforme qui touche les racines de la pensée, sinon le désordre éthique pourra toujours avoir une apparence de justification, ou en tout cas son principe efficient, dans des conceptions de la vérité qui ne correspondent pas au vrai.
"Saint Thomas nous offre à ce sujet des indications extrêmement utiles et fécondes, qui du reste ont été déjà amplement reprises et développées par l’école thomiste jusqu'à nos jours. Il est bon par conséquent de ne pas oublier ces développements, successifs et contemporains du thomisme : c’est au contraire de ceux-ci qu’il faut partir, pour ne pas refaire ce que d’autres ont déjà fait. Mais le travail est urgent et prometteur. La présente traduction de cette œuvre de Thomas peut servir dans ce but."
Selon Etienne Gilson, "il faut commencer par se méfier de ce terme : la pensée ; car la plus grande différence entre le réaliste et l’idéaliste est que l’idéaliste pense, au lieu que le réaliste connaît. Pour le réaliste, penser, c’est seulement ordonner des connaissances ou réfléchir sur leur contenu ; jamais il n’aurait l’idée de faire de la pensée le point de départ de sa réflexion, parce qu’une pensée n’est pour lui possible que là où il y a d’abord des connaissances." (5)
Comment le R.P. Giovanni Cavalcoli, O.P., ose-t-il alors parler d’une "pensée" réaliste ?
La "pensée" est un terme des adversaires du réalisme (thomiste), dit Gilson, non ?
Gilson continue et termine le paragraphe 3, cité, du "Vademecum du Réaliste" comme suit :
" Or l’idéaliste, du fait qu’il va de la pensée aux choses, ne peut savoir si ce dont il part correspond ou non à un objet ; lorsqu’il demande au réaliste comment rejoindre l’objet en partant de la pensée, ce dernier doit donc s’empresser de répondre qu’on ne le peut pas, et que c’est même la raison principale pour ne pas être idéaliste, car le réalisme part de la connaissance, c’est-à-dire d’un acte de l’intellect
[Ivo : et non de la raison, n’en déplaise à Stefan Blankertz]
qui consiste essentiellement à saisir un objet. Ainsi, pour le réaliste, la question ne pose pas un problème insoluble, mais un pseudo-problème, ce qui est tout différent."
Ivo Cerckel
ivocerckel@siquijor.ws
NOTES
(1)
R.P. Giovanni Cavalcoli, O.P., Analyse de la Première Question du "De Veritate",
in : Saint Thomas d’Aquin, traduit par Fr. André Aniorté, O.S.B.,
"Questions Disputées "De Veritate"",
avec
une Introduction rédigée, le 24 décembre 1991, à Rome à l’Université de Saint Thomas, par le R.P. Abelardo Lobato, O.P.,
- des Analyses produites, par question, par les
R.P. Giovanni Cavalcoli, O.P.,
R.P. Giuseppe Barzaghi, O.P.,
R.P. Edward Kaczinsky, O.P.,
R.P. Roberto Coggi, O.P.
- un Préface du R.P. Leo J. Elders, S.V.D.,
La Barroux, Editions Sainte-Madeleine, 2011, Tome Ier, 64, p. 66
(2)
Stefan Blankertz,(Erhard Doubrawa, éd.), "Thomas von Aquin: Die Nahrung der Seele", Books on Demand, 1ère éd., 10 avril 2013
http://www.amazon.de/Thomas-von-Aquin-Nahrung-Seele/dp/3732237397/ref=sr_1_3_bnp_1_pap?ie=UTF8&qid=1368402648&sr=8-3&keywords=blankertz
(3)
Ivo : Quelqu’un peut me suggérer une meilleure traduction ? – le probleme est peut-etre que la phrase n’est pas finie.
La phrase entière dont Blankertz traduit une partie, sans se referer à l’original latin (il cite pourtant Saint Thomas en latin) est la suivante :
De nobis ipsis silemus: De re autem, quae agitur, petimus: ut homines eam non Opinionem, sed Opus esse cogitent; ac pro certo habeant, nun Sectae nos alicuius, aut Placiti, sed utilitatis et amplitudinis humanae fundamenta moliri.
Blankertz traduit
"Von uns selber aber shweigen wir, es geht um die Sache.
Le "petimus" n’est donc même plus inclus dans la traduction ?
Le texte complet de Bacon que Kant cite au début de son introduction à la seconde édition de la "Critique de la Raison pure" est le suivant :
BACO DE VERULAMIO
Instauratio magna. Praefatio
De nobis ipsis silemus: De re autem, quae agitur, petimus: ut homines eam non Opinionem, sed Opus esse cogitent; ac pro certo habeant, nun Sectae nos alicuius, aut Placiti, sed utilitatis et amplitudinis humanae fundamenta moliri. Deinde ut suis commodis awqui - in commune consulant - et ipsi in partem veniant. Praeterea ut bene sperent, neque Instaurationem nostram ut quiddam infinitum et ultra mortale fingant, et animo concipiant; quum reversa sit infiniti erroris finis et terminus legitimus.
(4)
http://ph.linkedin.com/pub/ivo-cerckel/70/611/356
le paragraphe
thalidomide monster
[at] thalidomide monster
1962 – 1962 (less than a year)
QUI DIT
Upon seeing me, the [thalidomide] Monster, everybody reacted badly at my birth. Made me wondering on what kind of planet I had landed. Up to this day, I still don't know, although my 1970 and 1982 comas gave me a clue. In 1970, I was six weeks in coma. In 1982, I was kicked out after three days.
See Meister Eckhart - The Confessor and Sister Catherine:
Says Sister Catherine to her Confessor upon (she – Catherine) awakening from her coma:
"Ich bin da, wo ich war, ehe ich geschaffen wurde, da ist bloß Gott und Gott. Da gibt es weder Engel noch Heilige, noch Chöre, noch Himmel. Manche Leute sagen von acht Himmeln und von neun Chören; davon ist da nichts, wo ich bin. "
"I am where I was before I was created: that place is purely God and God. There are neither angels nor saints, nor choir, nor this nor that. Many people speak of eight heavens and of nine choirs. They are not where I am."
(5)
Etienne Gilson, "Vade mecum du débutant réaliste", in : Gilson, "Le réalisme méthodique", Paris, Téqui, 2007, 2nde éd., avec présentation du R.P. Thierry-Dominique Humbrecht, O.P., (1re éd. 1935), § 3
Message modifié (04-06-2013 05:37)
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