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 Re: Considérations sur le mouvement et le temps
Auteur: Jacques Laroche 
Date:   01-04-2017 22:35

Cher M. Delaporte,

Ce passage est tiré du livre "La prescience de Dieu, la prédestination et la liberté humaine". C'est tout le problème de conjuguer prescience divine et liberté humaine qui y est exploré; une chose est d'affirmer les deux et autre chose de le comprendre. J'avoue être obligé à une foi du charbonnier sur ce sujet. Tresmontant explore la pensée de plusieurs auteurs qui ont traité de ce sujet et je ne lui ai probablement pas rendu justice en vous présentant qu'un court passage. Je me permet de citer les quelques pages où il parle de la pensée de Saint Thomas sur ce sujet:

Saint Thomas d'Aquin
1225-1274
Saint Thomas d'Aquin, Somme théologique, I, q. 10, a. 1, aborde la question de l'éternité.
Respondeo : L'éternité elle-même n'a pas de succession. Elle est tout entière simultanément, ipsa eternitas successione caret, tota simul existens.
Article 2, respondeo : La raison qui constitue l'éternité, procède de l'immutabilité, de même que la raison qui constitue le temps, procède du mouvement. Ratio aeternitatis consequitur immutabilitatem, sicut ratio temporis consequitur motum. Étant donné que Dieu est au plus haut point immuable, il lui convient au plus haut point d'être éternel.
Unde, cum Deus sit maxime immutabilis, sibi maxime competit esse aeternum. — Non seulement il est éternel, mais bien plus il est sa propre éternité. Non solum est aeternus, sed est sua aternitas. Dieu est son propre acte d'être d'une manière uniforme. D'où il résulte que, de même qu'il est sa propre essence, ainsi et de même il est sa propre éternité. Deus autem est suum esse uniforme : unde, sicut est sua essentia, ita est suaeui aeternitas.
Article 3, respondeo : L'éternité véritablement et à proprement parler est en Dieu seul. Aeternitas vero et proprie in solo Deo est. Parce que 1 éternité résulte de l'immutabilité. Quia aeternitas immutabilitatem consequitur. Or Dieu seul est absolument immuable. Solus autem Deus est omnino immutabilis.
Article 4. Sed contra. L'éternité est tout entière simultanément. Aeternitas est tota simul. Tandis que dans le temps il y a l'antérieur et le postérieur. — Respondeo : L'éternité est tout entière simultanément, aeternitas est tota simul, ce qui ne convient pas au temps. L'éternité est la mesure de l'acte d'être permanent tandis que le temps est la mesure du mouvement. Aeternitas est mensura esse permanentis, tempus vero est mensura motus.
La différence intrinsèque entre l'éternité et le temps, c'est que l'éternité est tout entière. simultanément, ce qui n'est pas le cas du temps. Aeternitas est tota simul, non autem tempus. — Ad tertium : L'éternité est la propre mesure de l'acte même d'être, aternitas est propria mensura ipsius esse, tandis que le temps est la mesure du mouvement, tempus est propria mensura motus.
Question 14, article 13 : Est-ce que la science de Dieu porte sur les futurs contingents ? Respondeo : Dieu connaît les futurs contingents. Quoique les choses contingentes adviennent en acte d'une manière successive, cependant Dieu ne connaît pas d'une manière successive les choses contingentes, pour autant qu'elles sont dans son propre acte d'être, comme c'est notre cas à nous mais d'une manière simultanée (latin simul). Parce que sa connaissance est mesurée par l'éternité, de même que son propre acte d'être. Or l'éternité est toute entière simultanée, aeternitas autem tota simul existens, elle embrasse la totalité du temps. Il en résulte que toutes les choses qui sont dans le temps, in tem-pore, sont présentes à Dieu de toute éternité, sunt Deo ab aeterno praesentia. Sa vue intuitive se porte de toute éternité sur toutes choses, pour autant qu'elles sont dans son [éternel] présent, quia eius intuitus fertur ab aeterno super omnia, prout sunt in sua praesentialitate. D'où il résulte que les choses contingentes, d'une manière infaillible, par Dieu sont connues, pour autant qu'elles sont soumises à la vue, au regard de Dieu, selon son [éternel] présent, inquantum subduntur divino conspectui secundum suam praesentialitatem.
Question 14, a. 13, adtertium : Les réalités qui sont amenées à l'acte d'une manière temporelle, temporaliter, par nous sont connues d'une manière successive dans le temps, in tempore. Mais par Dieu elles sont connues dans l'éternité, sed a Deo in aeternitate, qui est au-dessus du temps. D'où il résulte que pour nous, parce que nous connaissons les futurs contingents pour autant. qu'ils sont tels, ils ne peuvent pas être certains. Mais ils sont certains pour Dieu seul, dont l'acte d'intelligence est dans l'éternité au-dessus ou au-delà du temps, sed soli Deo, cuius intelligere est in aeternitate supra tempus. De même que celui qui s'en va sur la route, ne voit pas ceux qui viennent après lui. Mais celui qui, à partir d'une certaine hauteur, voit d'un seul regard la route tout entière, simultanément il voit tous ceux qui passent sur la route... Nous avons vu saint Thomas (Sum. theol. I, q. 14, respondeo) expliquer que Dieu ne connaît pas les réalités contingentes d'une manière successive (latin successive), mais d'une manière simultanée (latin simul). En effet l'éternité est toute entière simultanée (latin tota simul existens). Elle embrasse la totalité du temps. Et c'est pourquoi toutes les choses qui sont dans le temps, omnia quae sunt in tempore, sont présentes à Dieu de toute éternité, sunt Deo ab aeterno praesentia. Son regard, sa vue (latin intuitus), se porte de toute éternité sur toutes choses, pour autant qu'elles sont dans le présent (latin prout sunt in sua praesentialitate). D'où il résulte manifestement que les choses contingentes sont connues d'une manière infaillible par Dieu, en tant qu'elles sont soumises au regard, à la vue totale de Dieu, divino conspectu, selon son [éternel] présent, secundum suam praesentialitatem. Ad tertium : Les réalités, les événements, qui viennent à l'existence actuelle d'une manière temporelle, par nous sont connues d'une manière successive, dans le temps, in tempore. Mais par Dieu elles sont connues dans l'éternité, qui est au-dessus ou au-delà du temps, sed a Deo in aeternitate, quae est supra tempus. Et c'est pourquoi pour nous, parce que nous connaissons les futurs contingents en tant que tels, ils ne peuvent pas être certains. Mais [ils sont certains] pour Dieu seul, dont l'acte d'intelligence est dans l'éternité, au delà du temps. De même que celui qui va sur une route, ne voit pas ceux qui viennent après lui. Mais celui qui, d'une certaine hauteur, aperçoit ou voit la totalité de la route d'une manière simultanée il voit tous ceux qui passent sur la route...

L'erreur est évidente. Celui qui d'une certaine hauteur aperçoit ou voit tous ceux qui passent sur la route, voit quelque chose qui est présent. Il ne voit pas l'avenir. L'image de la route est une image spatiale. Le temps n'est pas de l'espace. Le présent est étalé sous nos yeux. Le passé est d'une certaine manière étalé lui aussi sous nos yeux, puisque pour voir de nos yeux une galaxie telle qu'elle était dans un passé lointain, il suffit de regarder une galaxie lointaine. Nous voyons donc des galaxies telles qu'elles étaient il y a un, deux, trois, etc., milliards d'années. Mais l'avenir n'est pas du tout étalé sous nos yeux, pour une raison simple, c'est qu'il n'existe pas encore. Il est à faire ou à créer ou à inventer.

On objectera immédiatement : Dieu, depuis son éternité, voit l'avenir comme s'il était présent. Il le voit présent, parce que l'éternité est tota simul, ou homou pasan comme disait Plotin, Péri aiônos kai chronou, chap. 11. — Toute la question est là. La question est de savoir si pour Dieu lui-même l'avenir est déjà, et de toute éternité, du présent. Si c'est le cas, alors tout est réalisé de toute éternité. Tout est fait. Il ne reste plus rien à faire. Et la liberté humaine dans ce système aura beaucoup de mal à trouver une place. C'est ce que l'on voit dans les œuvres de Spinoza et de Leibniz. Si l'avenir est déjà du présent pour Dieu, si tout est fait, si tout est réalisé de toute éternité alors tout est passé. Et la Création n'est pas en train de se faire. Tel est le conflit entre les platoniciens et les bergsoniens.
La conception de l'éternité tota simul que saint Thomas adopte, c'est celle de saint. Augustin. Augustin l'a prise aux platoniciens et en particulier à Plotin qui l'a empruntée à Platon.
Platon, Timée, 37 c : L'Univers physique est vivant (grec zôn). Son modèle (grec paradeigma) est un vivant éternel (grec zôon aidion). La nature du Vivant se trouvait être éternelle (grec aiônos). L'adapter, l'appliquer à ce qui est en genèse (grec tô gennètô), cela n'était pas possible. Alors il [celui qui a produit le monde] a conçu de faire une image mobile de l'éternité (grec eikô kinèton tina aiônos). Le verbe grec eikô signifie : être semblable, ressembler Le substantif grec eikôn signifie l'image, le portrait, le tableau, la statue, la ressemblance. Tout en mettant de l'ordre dans le Ciel, il fait, de l'éternité qui demeure dans l'unité (grec menontos aiônos en heni), cette ressemblance éternelle (grec aiônion eikona) : c'est ce que nous appelons le temps. Les jours et les nuits et les mois et les années, n'existaient pas avant que le Ciel soit engendré. Le il était tt le il sera, ce sont des formes du temps. Et lorsque nous les transportons et les appliquons à la substance éternelle, nous nous trompons. Car nous disons qu'elle était, qu'elle est et qu'elle sera. Mais à celle-ci, à la substance éternelle, c'est le il est seulement qui s'applique selon la vérité. Le il était et le il sera convient à la substance qui est en genèse dans le temps (grec en chronô genesin iousan). Ce qui est éternellement identique à soi-même est sans changement (grec akinètôs). Il ne devient pas plus vieux ni plus jeune. Le devenir ne lui convient pas. On ne peut pas dire qu'il est devenu dans le passé, ni qu'il est en train de devenir maintenant, ni qu'il sera en devenir dans le futur. Le temps (grec chronos) est donc venu avec le Ciel (grec ouranos). Le Modèle (grec paradeigma), il est actuellement toutes les durées (grec to paradeigma panta aiôna estin on). Tandis que le Ciel, lui, à travers le temps tout entier, il est en devenir, il est devenu, il est et il sera (grec gegonôs te kai ôn kai esomenos).
Plotin, Péri aiônos kai chronou, Ennéades III, 7 : L'éternité est une vie qui demeure en elle-même, dans l'identité, toujours présente, et qui embrasse le tout, grec aiôna... zôen menousan en tô auto aei paron to pan echousan. Elle n'est pas maintenant autre, et puis plus tard autre. Elle est éternellement dans le présent. Rien de ce qui lui appartient n'est passé, et rien ne lui adviendra. Mais ce qu'elle est, elle l'est toujours. Que pourrait-il bien lui advenir plus tard, qui ne soit dès maintenant ? Elle ne sera pas plus tard ce qu'elle n'est pas déjà maintenant. Il faut redire ce qu'écrivait Platon, Timée 37 e-38 a : Ce qui n'était pas, ni ne sera, mais qui est seulement. Cela qui possède l'être ne peut pas changer dans l'avenir, et n'a pas changé dans le passé : c'est l'éternité (grec aiôn). C'est une vie qui est en même temps tout entière (grec zôè homou posa) : c'est l'éternité que nous cherchons.Homou pasa : c'est l'original grec de la traduction latine devenue classique et que l'on trouve par exemple chez Boèce : Aeternitas igitur est interminabilis vitae tota simul et perfecta possessio, De Consolationephilosophiae V, 6.
Plus loin, Ennéades III, 7, 11 Plotin reprend la formule : Il nous faut remonter à cette disposition que nous avons dite être celle de l'éternité, cette vie qui ne tremble pas, immobile (grec atremès), infinie (grec apeiron), tout entière à la fois (grec homou panta), sans inclinaison (grec aklinè), tout entière et qui dans l'Un et auprès de l'Un se tient. Le temps n'existait pas encore. Comment donc est-il tombé, le temps ? (grec hopôs de proton exepese chronos). Avant d'avoir engendré l'antérieur, ce qui est avant, et de lui avoir attaché l'ultérieur, ce qui vient après, dans l'être il reposait, alors qu'il n'existait pas de temps, alors qu'il n'était pas le temps (grec chronos ouk ôn). Mais dans l'être lui aussi, il menait une existence tranquille (grec kai autos èsuchian ège). Mais une nature qui voulait faire beaucoup de choses (grec phuseôs de polupragmonos) et qui voulait être maîtresse d'elle-même et être à elle-même, a décidé de rechercher plus que son état présent. Et alors elle s'est mise à bouger, à se mouvoir. Et lui aussi, le temps, s'est mis à se mouvoir. Et ils se sont dirigés vers ce qui vient toujours ensuite, et ce qui vient après, et qui ne reste pas identique à soi-même, mais au contraire autre, et encore différent. Et ainsi en se mouvant, en bougeant, ils ont fait le temps qui est une image de l'éternité (grec aiônos eikona ton chronon). Parce que de l'Âme il existait une certaine Puissance qui n'était pas tranquille (grec epei gar psuchès èn tis dunamis ouch èsuchos). Ce qu'elle voyait là-bas (dans le monde intelligible), elle voulait toujours le transporter dans un autre lieu. Ce qui formait un tout (grec to athroon), que cela lui soit présent tout entier, elle ne le voulait pas, elle ne l'a pas voulu... L'Âme a fait ce monde sensible à l'imitation du monde intelligible... Elle s'est rendue elle-même temporelle (grec heautèn echronôsen). À la place de l'éternité elle a fait le temps. Et puis ensuite, à ce qui est en devenir et qui est devenu (grec tô genomenô), elle a donné d'être asservi au temps (grec douleuein chronô). Elle a fait en sorte que tout dans ce monde du devenir soit dans le temps (grec en chronô). Car c'est en elle — l'Âme universelle — que lui, — le monde visible, — se meut. Car il n'y a pas de lieu (grec topos), de ce Tout, l'Univers sensible, si ce n'est l'Âme universelle, autre que l'Âme universelle... Le temps, c'est la vie de l'Âme en mouvement, qui passe d'un état à un autre. Tandis que l'éternité (grec aiôn), c'est une vie dans l'immobilité (grec zôè en stasei), et dans l'identité (grec tô autô), et pareille à elle-même et sans fin. Le temps est l'image (grec eikôn) de l'éternité, comme cet Univers sensible que nous voyons est par rapport au monde de là-bas — le monde intelligible... Plotin a consacré un traité aux gnostiques qu'il connaissait. Ennéades II, 9 : Contre ceux qui disent que le créateur du monde est mauvais et que le monde est mauvais. Il n'en reste pas moins qu'ici, dans son traité consacré au temps et à l'éternité, il nous raconte une histoire gnostique de chute, de même que dans ses traités consacrés à la chute de l'Âme, il nous parle de faute (grec hamartia) Ennéades IV, 8, et de chute. La question des rapports ou des relations entre la liberté unique incréée de Dieu, et la liberté humaine créée, la question des rapports ou relations entre la prescience de Dieu et la liberté humaine, est donc liée à la question des rapports entre l'éternité et le temps. Il nous faut totalement reprendre ce problème en cette fin du XXe siècle, puisque nous avons découvert, grâce à Bergson, que le temps ne mesure pas une chute ni une dégradation, ni un éparpillement de l'Un dans le multiple, mais une création continue d'imprévisible nouveauté. Il semble que maître Thomas soit resté prisonnier pour une part du schéma platonicien et néo-platonicien. Selon l'Écriture sainte, la liberté de Dieu et le regard de Dieu sont constamment présents à la genèse de la liberté humaine créée, mais tout n'est pas joué. Les jeux ne sont pas faits.
Luc 18, 8 : Le fils de l'Homme, lorsqu'il viendra, est-ce qu'il trouvera la certitude de la vérité sur la terre ?
Dieu ne voit pas l'avenir comme si c'était du passé.

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 Considérations sur le mouvement et le temps  Nouveau
Alcor 01-03-2017 15:27 
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Delaporte 02-03-2017 11:43 
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Alcor 03-03-2017 15:38 
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Delaporte 03-03-2017 20:33 
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Stagire 05-03-2017 19:21 
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Alcor 07-03-2017 17:21 
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Stagire 07-03-2017 20:02 
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Delaporte 08-03-2017 16:59 
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Ph de Bellescize 08-03-2017 07:08 
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Ph de Bellescize 08-03-2017 11:19 
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Alcor 08-03-2017 16:54 
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Ph de Bellescize 09-03-2017 09:13 
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Alcor 10-03-2017 14:32 
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Delaporte 11-03-2017 11:57 
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Cristian de Leon 12-03-2017 07:39 
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Ph de Bellescize 12-03-2017 08:00 
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Alcor 17-03-2017 18:59 
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Delaporte 18-03-2017 15:24 
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Ph de Bellescize 17-03-2017 20:19 
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Ph de Bellescize 23-03-2017 07:49 
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Delaporte 23-03-2017 11:28 
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Alcor 23-03-2017 17:40 
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Delaporte 24-03-2017 10:15 
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Ph de Bellescize 23-03-2017 19:48 
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Ph de Bellescize 23-03-2017 20:08 
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Alcor 24-03-2017 11:06 
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Delaporte 24-03-2017 13:29 
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Alcor 24-03-2017 14:21 
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Delaporte 24-03-2017 15:00 
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Alcor 24-03-2017 15:31 
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Delaporte 24-03-2017 16:05 
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Ph de Bellescize 24-03-2017 20:59 
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Alcor 31-03-2017 13:46 
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Delaporte 31-03-2017 16:25 
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Delaporte 01-04-2017 10:37 
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Ph de Bellescize 31-03-2017 22:03 
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Ph de Bellescize 01-04-2017 09:43 
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Jacques Laroche 01-04-2017 15:29 
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Delaporte 01-04-2017 19:10 
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Jacques Laroche 01-04-2017 22:35 
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Delaporte 02-04-2017 17:12 
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Delaporte 02-04-2017 18:16 
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Jacques Laroche 03-04-2017 05:10 
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Delaporte 03-04-2017 21:15 
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Jacques Laroche 05-04-2017 05:21 
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Delaporte 05-04-2017 12:00 
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Alcor 06-04-2017 17:32 
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Delaporte 07-04-2017 16:34 


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