Auteur: philippe2
Date: 14-04-2012 16:11
Bonjour Epsilon
Je reprends un peu mes explications.
C’est vous même qui avez avec raison fait la similitude entre ces deux 666 qui apparaissent dans la Bible ( En fait il y en a 4).
D’un coté la richesse de Salomon, 666 talents, texte écrit en hébreu et de l’autre coté un 666 assimilé à. une bête dans un texte grec. Cependant toute la pensée de Jean est hébraïque, il pense en hébreu, il utilise les mêmes nombres et la même symbolique qu’on retrouve dans les textes hébreux. Il nous renvoie à l’ancien testament avec le serpent du jardin en Eden, se réfère à la sagesse et à l’intelligence qui a été développé essentiellement en Job. L’unité de la pensée hébraïque se retrouve ainsi dans tout l’Apocalypse mais aussi avec les quatre évangiles ou apparaissent des jeux de mots purement hébraïques.
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Alors partons alors avec cette hypothèse, la nécessité de raisonner avec des mots et des nombres utilisée par une guématrie hébraïque peut être..
D’autre part il est deux mondes celui des cieux et celui de la terre, ceci est dit dès le début de la Bible. Il est ce que dit l’homme et ce que dit Dieu. L’homme inspiré écrit, Dieu guide la pensée et l’écriture sans que l’écrivain ne comprenne toujours bien dans ses « visions » ce qu’il dit. Ainsi Jean utilise ici un nombre qui à l’époque était considéré extraordinaire et sûrement sacré. Il y a longtemps qu’on sait que c’est un nombre triangulaire, comme les 153 poissons d’ailleurs.
Seulement l’homme peut écrire, c’est Dieu qui nous interroge. C’est Dieu qui nous demande de calculer. Et la réponse ne peut être qu’extraordinaire elle aussi, car il faut saisir le langage Divin. C’est ce que veut nous faire dire Dieu qui nous intéresse. « Rendons à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » (Mathieu)
Ce qui est extraordinaire c’est ce « Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin », formulation trinitaire, comme si toute solution se trouvait au début aussi, dans le premier mot de la Thorah, comme si nous écrivions Aleph Thav, du premier signe 1 au dernier, le 22., comme si le Père et le Fils étaient présents aux deux extrêmes de la création. Enlevons le comme si.
Ce qui est extraordinaire c’est d’utiliser une comptabilité qui ne soit pas utilisée ni par les grecs ni par les hébreux, une comptabilité au plus simple, celle qui appartient à Dieu.
Ce qui est extraordinaire c’est de faire un calcul que personne ne pouvait faire il y a 2000 ans et que seul nous pouvions faire actuellement. Ceci est volonté Divine.
Et là est la solution mathématique toute simple. La numération à utiliser est simplement la valeur ordinale des lettres-nombres comme les 22 calices du chandelier à sept branches.
Et se résout alors la compréhension de la prolifération du nombre 7 dans la Bible avec le nombre trois « Au nom du Père et du fils et du Saint Esprit » puisque sur le plan de la numération 7 + 3 = 10
Nos nombres sont exprimés en base dix. Ils pourraient l’être en base 12 ou cinq, qu’importe. Ils sont ce que nos doigts ont par commodité voulu.
Dieu lui s’exprime en bas 3, trinitaire comme le dit Sylvain. Je cite « Toute série de nombres pouvant être issue de lettres, à partir d’un seul et unique principe le 3 font naître par développement dynamique de la gauche à la droite un arbre de la connaissance à 7 branches.
Et donc entre ces deux bases la différence ne sont que des 7.
Exemple le nombre 27 base 10 se dit en base trois, mille. 1000- 27 = 973 divisible par 7.
Deux exemples.
Si nous demandons à n’importe quel mathématicien en quelle base est la série suivante 100 10 11 1 1 00 1 0101 0 1 0 etc il répondra base deux !
Si vous lui demandez en quelle base est ceci 10 21 20 1 12 il répondra base trois.
Et oui ! mais aussi c’est le mot Israël exprimée en base trois.
Et la série 2 20 1 21 10 22 2 20 1 1 12 etc. base deux également.
Et oui mais aussi le premier mot de la Thorah, Béreshit.
C’est donc au début que se trouve la clef des nombres et bien plus !
Les deux 666 ont une signification totalement opposée facilement explicable quand on a trouvé le nom de la bête.
Je vous remercie tout particulièrement de vous intéresser à ceci que je fais pour Dieu.
Bonne journée à vous
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